IBRANCE 100 mg, gélule
PFIZER EUROPE MA EEIG (BELGIQUE) — gélule
Interet therapeutique : Important
Ce medicament est considere comme ayant un interet therapeutique important par la Haute Autorite de Sante.
Source : Haute Autorite de Sante — 18/10/2023 Voir l'avis complet
Composition
PALBOCICLIB 100 mg
Prix
Non renseigne
Statut
Commercialisée
Autorisation active
Classe L01EF01
Avis de la Commission de transparence
Le service médical rendu par IBRANCE (palbociclib) 75 mg, 100 mg et 125 mg, gélules et comprimés, est important uniquement :<br>• en association au létrozole chez les femmes non prétraitées pour le stade avancé de la maladie et n’ayant pas reçu un inhibiteur de l’aromatase non stéroïdien (letrozole ou anastrazole) dans le cadre d’un traitement adjuvant dans les 12 mois précédents .<br>• en association au fulvestrant chez les femmes prétraitées par hormonothérapie (au stade avancé ou lors d’un traitement adjuvant pour les progressions précoces).
Le service médical rendu par IBRANCE chez les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, RH+/HER2-, en l’absence d’atteinte viscérale symptomatique menaçant le pronostic vital à court terme, non prétraitées pour le stade avancé de la maladie et n’ayant pas reçu un inhibiteur de l’aromatase non stéroïdien (letrozole ou anastrazole) dans le cadre d’un traitement adjuvant dans les 12 mois précédents est important en association au létrozole.<br><br>Le service médical rendu par IBRANCE en association au fulvestrant reste important chez les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, RH+/HER2-, en l’absence d’atteinte viscérale symptomatique menaçant le pronostic vital à court terme, prétraitées par hormonothérapie (au stade avancé ou lors d’un traitement adjuvant pour les progressions précoces).
Le service médical rendu par IBRANCE chez les femmes ménopausées atteintes d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, RH+/HER2-, en l’absence d’atteinte viscérale symptomatique menaçant le pronostic vital à court terme, non prétraitées pour le stade avancé de la maladie et n’ayant pas reçu un inhibiteur de l’aromatase non stéroïdien (letrozole ou anastrazole) dans le cadre d’un traitement adjuvant dans les 12 mois précédents est insuffisant en association à l’anastrozole ou l’exemestane pour justifier d’une prise en charge par la solidarité nationale.<br><br>Le service médical rendu d’IBRANCE reste insuffisant pour justifier d’une prise en charge par la solidarité nationale chez les femmes non ménopausées et/ou avec atteinte viscérale symptomatique menaçant le pronostic vital à court terme.